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Moyen
Age
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Les
protections du travail au Moyen Age
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Document
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Questions
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Documents
associés: la Loi
le Chapelier
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Décision de
. sur
les conditions de travail des ouvriers du textile. Ban [décisions seigneuriale des magistrats] à Douai sur les conditions de travail des ouvriers du textile (en 1298) Désormais nul maître ou valet [employé] tondeur, cotonneur ou laneur ni aucun autre du métier ne travaille le dimanche et les jours de fête sous peine de 20 sous [damende].Qu'aucun [ ] ne puisse [travailler] plus que ce qui appartient à sa journée, c'est-à-dire un drap par jour sous peine [de 20 sous]. De plus, [ ] aucun ne pourra [travailler] plus que ce qui appartient à la journée. Et durant ce même jour [ ] il peut gagner 4 deniers [ ] Ce règlement fut fait en l'an de l'incarnation Notre Seigneur 1298, au mois de mars. ESPINAS G. ET PIRENNE H éd., Recueil de documents relatifs à l'histoire de l'industrie drapière en Flandre, Bruxelles 1924, t. 2, a, p.171, adapté de l'ancien français par C. Bourlet dans Sources d'histoire médiévale, Paris 1992, p.486. |
Poser la question de la date de rédaction de ce texte Sans ses dates et ses monnaies, il à
un air assez moderne, il est en fait très banal pour parler de
la situation davant la loi du très révolutionnaire
député le Chapelier en 1791 Il montre lexistence de
réelles protections sociales au Moyen Age. Ces règles corporatives
qui rappellent nos conventions collectives étaient, comme elles
garanties par les pouvoirs publics sous peine de lourdes amendes ( 1 sou
= 12 deniers, ce qui fait 80 jours de travail damende pour non respect
des règles ). Contrairement aux idées reçues la révolution
qui les a supprimées avec les privilèges a été
une catastrophe pour le menu peuple. |
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